Posts (page 2)
Programmée pour le 16-04-08 a l'occasion de "youm-el-ilm (journée du savoir )L’émission de 4 timbres poste relatives aux écrivains algériens (Kateb yacine-Malek benabi- redha houhou et abdelhamid benhadouga) est survenue avec une maladresse de taille constatée sur le timbre destiné a honoré a titre posthume l’écrivain Abdelhamid Benhadouga, en effet une bévue a été remarquée trop tard quelques jours après l’émission et qui fait que la photo confondu d’une autre personne a été timbrifiée a la place de l’écrivain Benhadouga, ce fâcheux événement très surprenant n a pas encore dévoilé toutes ses circonstances.
Le timbre en question a été retiré de la circulation
" LA LETTRE "
Cette introduction « Je vous écris ces quelques lignes pour vous faire…… » tracées dans le passé sur une lettre missive fait partie aujourd'hui des sentiments nostalgiques d'autrefois, cette passion d'antan entretenu pour la lettre écrite se perd et s'efface lentement de notre paysage de l'échange de la correspondance.
Le grand boum de la technologie dans les moyens de communication, de la téléphonie fixe, et mobile, le fax et l'Internet ont complètement bouleversés et bousculés notre milieu dans nos habitudes du passé de la correspondance écrite.
Le contact est devenu plus oral qu'écrit et on préfère communiquer de vive voix avec nos interlocuteurs plutôt que d’acheter une bria ou ghlef
Cette bonne vieille lettre d'hier que l'on regrette beaucoup dans ces moments a laissée des souvenirs indélébiles dans la mémoire de chaque un d'entre nous tous, et cela depuis notre tendre enfance ou lorsque nous étions obligés et tenus par nos aînés de nous appliquer correctement à construire de belles phrases avec des mots bien orthographiés et compréhensifs avec tous les soins et autres détails de présentations dictées par nos parents sur une lettre destinée a nos proches.
Cette lettre écrite avec amour était couverte soigneusement par une enveloppe avec une adresse était affranchie d'un timbre poste que l'on saliver du bout de la langue au verso pour le coller sur l'enveloppe et puis posté pour être acheminée dans les plus lointaines contrées.
Aujourd'hui le contact, la relation et la communication avec les autres a changé au point de devenir insignifiant et sans charme, le modernisme a tué la correspondance et le timbre poste, ces deux témoins de notre mémoire historique du passé de la correspondance ne sont plus usités aussi largement qu'autrefois on constate même l'apparition du courrier hybride.
Aujourd'hui le timbre-poste ne s'écoule plus comme par le passé pour accompagné et affranchir le courrier intime lettre et cartes postales, mais surtout par simple formalité lucrative pour l'envoi de courriers administratifs.
La lettre intime est boudée elle est contournée elle n'est plus appréciée elle est devenue désuète.
Chaque année algerie-poste arrête son programme d'émission et produit ses lots de timbres-poste avec un fort tirage et une grande quantité parmi ces timbres ne servira pas dans l'usage courant mais ira enrichir le patrimoine philatélique des mordus des timbres de collection.
Le timbre commence a s'essouffler depuis sa première parution en 1840 en grande Bretagne, et que de chemin et d'histoire postale avec cette vieille institution riche en prestations pour les usagés.
La poste ou el-bosta se mécanise et se robotise et le timbre-poste n'est plus ce qu’il était autrefois, ce symbole demeure uniquement par simple obligation dans le circuit ordinaire de la poste, peut être qu’il est temps pour lui de se retirer de la scène postale pour se reposer au musée telle une toile célèbre pour être contempler
L'aisance ne se souci guère de l'affamé (echbaane mahou dari-bel-djiaane) les conséquences de ce vieux proverbe n'ont pas trop tardés pour être démontré sur le terrain a chlef, des incidents regrettables dus aux émeutes de ces derniers jours, par faute d'absence de communication transparente entre l'administration et ses administrés
Les Privilégies d'une super classe sociale vivent et se prélassent dans l'abondance alors que la majorité de l'autre classe subit en silence les conséquences de la dureté de la vie quotidienne.
Le mépris, l'arrogance et l'insouciance des interlocuteurs ne fait que cultivé la rancoeur.
Comment peut ont rester insensible aux appels de détresse formulés par des citoyens qui ne demandent rien d'autre que de vivre dignement au milieu de cette société ,croyez-vous que la révolution a été faite uniquement pour voir flotter un drapeau? Non ! Vous les inconscients, le peuple a entrepris la lutte pour retrouver la liberté et la dignité avec tout ce qui la constitue.
Sachez que le citoyen aspire à vivre dans la dignité, et qu'il ne veut pas de l'aumône ni de la pitié venant de la part des affameurs du peuple, et cette riche aumône qui nous vient d'Allah nous appartient tous, alors partageons la équitablement et sans discrimination.
Quant aux autres beni-oui-oui et hi-han ! Ceux qui mangent avec le loup, et pleurent avec le berger ont leurs dis fakou ! Bikoum espèces d'hypocrites, et que la réaction de ces jeunes n'est pas echebaa (aisance)comme vous le prétendez (mais el-djoue (la faim).